le site de référence
sur les ciné-concerts



Entrée des artistes






Vous pouvez nous faire
part de vos remarques
ou nous envoyer des
dates de ciné-concerts à :
postmaster(at)cineconcert.fr



Cineconcert.fr
est une initiative du
Festival d'Anères


Liens
Festival d'Anères
Cinéma Le Balzac
Lobster Films
Cinémathèque de Toulouse
Cinémathèque française
Institut Lumière
Archives Françaises du Film
Le Printemps des Cinéconcerts
Festival International
des Musiques d'Ecran

mardi 16 novembre 2010 à 21h00
Cinémathèque de Toulouse
69, rue du Taur
Toulouse (31)
Site internet de la salle
Tarif : non communiqué
Musique :
Michel Lehmann (Piano)
Père Serge, (Le)
(Otets Sergey)
de Yakov Protazanov
(1917 / URSS / 1h10)
avec Ivan Mosjoukine, Nathalie Lissenko


Synopsis
Le colonel de la Garde Stepan Kassatski, exige sur son lit de mort que son fils fasse une carrière militaire. A 18 ans le jeune homme sort officier de l'Académie militaire et entre dans le corps prestigieux de la garde. Dominé par l'ambition, il fait la cour à la comtesse Korotkova, suivante de la tsarine. Ce n'est que quinze jours avant la date prévue de leur mariage que le prince apprend de sa fiancée qu'elle a été la maîtresse du tsar. Le prince renonce au mariage et entre au couvent où, trois ans plus tard, il est ordonné moine sous le nom de Serge. Toujours dévoré par l'ambition, il se retire dans le couvent de Tambino pour y vivre une vie d'ermite. Quelques années plus tard, il reçoit la belle et excentrique Makovkina. Pour ne pas succomber à la tentation il se coupe un doigt. La renommée du Père Serge se répand dans le peuple et sa cellule devient un lieu de pèlerinage. Un marchand lui amène sa fille neurasthénique qui essaie de le séduire. Bouleversé le Père Serge quitte le couvent et, vêtu en paysan, part mendier de village en village. Arrêté par la police et considéré comme vagabond il est déporté en Sibérie.

Source : kinoglaz.fr

Texte de présentation
Le réalisme de Protazanov était un réalisme psychologique puisque au centre de son attention étaient l'homme et sa vie intérieure. Mais le côté conventionnel du cinéma muet en général, et en particulier celui de l'interprétation des acteurs de théâtre avec lesquels Protazanov travaillait le plus, limitait ce réalisme et soulignait la différence entre l'écran et la réalité. Dans les films de Protazanov, la vie est embellie, rendue plus romanesque, «théâtralisée». Son réalisme ressemble au réalisme «théâtralisé» du Petit Théâtre de la période de Lenski Loujine. Et ce réalisme conventionnel peut aussi être défini comme étant «psychologico-théâtral».
Source : Nikolaï Lebedev, Histoire du cinéma muet soviétique (1947) / Le cinéma russe et soviétique, CNAM G.

Fiche IMDb de Le Père Serge


Source de l'information : Ciné-concerts / kinoglaz.fr
Séance créée le vendredi 22 octobre 2010 à 17h37 par Albert de Nonancourt


Aucune séance
ne correspond
aux critères